<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/" xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><channel><link>http://groupe.beau-gosse-fort-en-orthographe.gayattitude.com/</link><title>Beaux gosses forts en orthographe</title><description>Beaux gosses forts en orthographe</description><dc:language>fr</dc:language><dc:rights>Copyright 2007</dc:rights><dc:date>2007-12-14T03:37:25+01:00</dc:date><admin:generatorAgent rdf:resource="http://www.gayattitude.com/" /><admin:errorReportsTo rdf:resource="mailto:webmaster@gayattitude.com"/><sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod><sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency><sy:updateBase>2000-01-01T12:00+00:00</sy:updateBase><item><title>[Willywalt] Mouais.</title><link>http://blog.willywalt.gayattitude.com/20071210011406/mouais/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.willywalt.gayattitude.com/20071210011406/mouais/</guid><description>Quelques mots ici : [[http://wildwildwalt.blogspot.com/]]

 

J*</description><content:encoded><![CDATA[Quelques mots ici : [[http://wildwildwalt.blogspot.com/]]<br />
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J*]]></content:encoded><dc:creator>Willywalt</dc:creator><dc:date>2007-12-10T01:14:06+01:00</dc:date></item><item><title>[Willywalt] Cronaca romana – « L'hiver ne passera pas »</title><link>http://blog.willywalt.gayattitude.com/20071201190624/cronaca-romana-l-hiver-ne-passera-pas/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.willywalt.gayattitude.com/20071201190624/cronaca-romana-l-hiver-ne-passera-pas/</guid><description>Les Romains ne savent pas quoi penser du temps qu'il fait au-dessus de leur ville ; certains en profitent, d'autres se contentent de s'interroger.

En nous promenant un moment, après être sortis de la Galerie Borghese, Nino s'est inquiété des feuilles mortes qui encombraient les caniveaux. « L'automne n'en finit pas. C'est triste », m'a-t-il déclaré (lui, le Sicilien, attend l'hiver alors qu'il se plaint dès que les températures sont inférieures à 17°).

Nino n'a pas changé. Il a toujours cette incroyable facilité à  m'exaspérer en moins de cinq minutes, simplement parce qu'il a décidé de ne pas être d'accord ou pire, de ne pas comprendre, renvoyant d'un froncement de sourcil la faute à ma nationalité. « Voi, Francesi… ».

Nino est toujours beau. « Tu as grandi », a-t-il plaisanté en me voyant.

 

Rome, elle, a changé ; évidemment : on ne l'appelle pas la Ville éternelle pour rien, c'est une perpétuelle transformation. Rome a changé mais j'ai retrouvé dans les nefs de certaines églises, dans les salles encombrées de certains musées, des cierges qui avaient cessé de brûler, des tableaux recouverts d'un peu plus de poussière. Des souvenirs qui m'attendaient, propres et distincts, prêts à être convoqués, avec la crainte pour eux, et l'espoir pour moi, d'être effacés, complétés par de nouveaux. Comme je l'ai expliqué à V.-A., en retournant à l'Ecole française, « ce qui me dérange le plus, c'est de compter mon temps. Je vais réussir à faire tout ce que je me suis fixé, à voir les gens que je voulais voir, mais avec toujours en tête que mon temps est compté. Et ça, à Rome, je n'ai pas l'habitude. »

J'ai dîné mardi soir dans un bar près du Colisée où j'avais mes habitudes, m'étonnant qu'il y ait encore des tables dehors.

« Oh oui, on les enlève à la fin de l'été.

-Mais, l'été est fini.

-…Oui mais bon, il ne fait pas encore trop froid le soir. »

 

Même l'encart météo de Metro avertissait que l'hiver ne passerait pas, pas avec ces températures. Dimanche il a fait moche et plus trois gouttes, oui, mais le ciel s'est vite dégagé pour laisser place au soleil. J'ai troqué mon grand manteau noir pour une veste, le cachemire pour le coton, j'ai laissé tombé l'écharpe et j'ai remis mes lunettes de soleil de demi-saison, que fort heureusement je n'avais pas oubliées, me fondant ainsi presque dans la masse de ces ragazzi qui sont pour ainsi dire nés avec, probablement prêts à se faire tatouer Gucci, Prada ou D&amp;amp;G sur la tempe ou en bas du dos, pour avoir toujours l'impression de porter des lunettes ou un caleçon de leur couturier préféré.

 

En cherchant un peu, on trouve toujours le capuccino à 90 centimes, et les lasagnes à 5€. Et ça, ça fait plaisir, surtout quand on investit un gros morceau de son budget en livres (vous me connaissez…) qu'on ne trouve qu'ici, qui sont nouveaux et dont on a forcément besoin (en faisant un mémoire sur Caravage, c'est bien la moindre des choses que d'avoir une bibliographie bilingue). En revanche, tout le reste est toujours hors de prix : gants Emporio Armani : 105 € ; porte-clés Ferragamo : 80 € ; pull Missoni : 330 €. Bref, du grand n'importe quoi, spécial Américains, qui n'ont pas encore vu que l'euro avait défoncé le dollar depuis longtemps.

 

 

J'ai vu Giusi qui poursuit ses études pour devenir avocat ; elle m'a fait promettre de la choisir quand je divorcerai. (Ce qui implique que je doive d'abord me marier avec une Italienne, et en Italie. J'en suis capable.) Elle m'a raconté ces dernières aventures avec Carmine, qu'elle a poussé à se remettre aux études ; les dernières aventures de Chiara, partie à Frosinone, les dernières aventures de Michela, partie à Parme avec Marco.  « Tu vois, je suis la seule à rester là, moi. »

Il y a eu des nouveaux Français à la résidence, mais aucun de bien valable.

« Ce n'est plus pareil », a repris Giusi, me laissant songeur, ce qui lui fit dire : « Tu as encore ton air mélancolique. »

(Ca m'a rappelé un certain médecin, le Dr A…, qui m'avait un jour assené : « De toute façon, vous resterez toujours profondément mélancolique. »)

Et elle a repris : « tu as grossi, ça te va bien », et puis elle s'est montrée déçue en voyant que mes cheveux étaient plus longs que les siens. La jalouse.

Nino m'a également déclaré, sur le ton de la confidence, qu'il ne faisait plus un certain nombres de choses « depuis que ». Depuis que je suis parti, depuis que Mikael est parti, depuis que son frère est arrivé à Rome pour étudier aussi. Depuis qu'il a eu vingt ans.

 

Je suis parti sur les traces de Caravage, allant d'église en église, de musée en musée. S'il n'y avait pas un chat au Palazzo Barberini et à la Galerie Pamphili (en même temps, faire l'ouverture, ça aide), San Luigi, Sant Agostino, …, et les autres, étaient bondées. J'ai râlés contre les gens qui prenaient des photos avec le flash, un peu plus tard j'ai pesté contre l'attente à la caisse du GS – fallait bien que je fasse le plein de parmesan – et là c'était bon, c'était officiel, j'étais Romain à nouveau, je le sentais. Les mots qui me venaient étaient italiens, mes préoccupations redevenaient profondément locales (où aller ce soir, avec qui ? Quoi faire ?... sans se demander pourquoi, juste pour être ici).

 

 

J'ai fait quelques photos en m'interdisant de faire un album de vacances, parce que des photos de Rome, j'en ai des milliers (ce qui explique que dans l'album photos, on trouve des intérieurs d'église sans avoir vu la façade, ce qui est couramment ma façon de procéder quand je présente de nouvelles choses). Comme je prépare également une conférence pour février, je me suis organisé un grand tour de ce que j'avais l'intention de montrer à mes commanditaires (j'en reparlerai en février). Ça fait toujours une drôle d'impression de repasser à l'argentique (oui, pour faire des diapos). Je suis passé à San Carlino, a Santa Maria Maggiore, j'ai marché dans une crotte de chien, je suis remonté au Vatican pour poster quelques cartes postales ; j'ai remonté le lungotevere pour aller à l'Ara pacis, puis SS. Carlo e Ambrogio, etc, etc… Des kilomètres dans les pattes.

 

 

Avec un souvenir d'impression la première fois que je suis parti de Rome, et cette impression persistante et renouvelée en montant dans l'avion : Rome, ce n'est pas fini pour moi.

 

J*

Album photo : http://waltermalldwight.hautetfort.com/album/novembre/</description><content:encoded><![CDATA[Les Romains ne savent pas quoi penser du temps qu’il fait au-dessus de leur ville ; certains en profitent, d’autres se contentent de s’interroger.<br />
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En nous promenant un moment, après être sortis de la Galerie Borghese, Nino s’est inquiété des feuilles mortes qui encombraient les caniveaux. « L’automne n’en finit pas. C’est triste », m’a-t-il déclaré (lui, le Sicilien, attend l’hiver alors qu’il se plaint dès que les températures sont inférieures à 17°).<br />
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Nino n’a pas changé. Il a toujours cette incroyable facilité à  m’exaspérer en moins de cinq minutes, simplement parce qu’il a décidé de ne pas être d’accord ou pire, de ne pas comprendre, renvoyant d’un froncement de sourcil la faute à ma nationalité. « Voi, Francesi… ».<br />
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Nino est toujours beau. « Tu as grandi », a-t-il plaisanté en me voyant.<br />
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Rome, elle, a changé ; évidemment : on ne l’appelle pas la Ville éternelle pour rien, c’est une perpétuelle transformation. Rome a changé mais j’ai retrouvé dans les nefs de certaines églises, dans les salles encombrées de certains musées, des cierges qui avaient cessé de brûler, des tableaux recouverts d’un peu plus de poussière. Des souvenirs qui m’attendaient, propres et distincts, prêts à être convoqués, avec la crainte pour eux, et l’espoir pour moi, d’être effacés, complétés par de nouveaux. Comme je l’ai expliqué à V.-A., en retournant à l’Ecole française, « ce qui me dérange le plus, c’est de compter mon temps. Je vais réussir à faire tout ce que je me suis fixé, à voir les gens que je voulais voir, mais avec toujours en tête que mon temps est compté. Et ça, à Rome, je n’ai pas l’habitude. »<br />
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J’ai dîné mardi soir dans un bar près du Colisée où j’avais mes habitudes, m’étonnant qu’il y ait encore des tables dehors.<br />
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« Oh oui, on les enlève à la fin de l’été.<br />
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-Mais, l’été est fini.<br />
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-…Oui mais bon, il ne fait pas encore trop froid le soir. »<br />
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Même l’encart météo de Metro avertissait que l’hiver ne passerait pas, pas avec ces températures. Dimanche il a fait moche et plus trois gouttes, oui, mais le ciel s’est vite dégagé pour laisser place au soleil. J’ai troqué mon grand manteau noir pour une veste, le cachemire pour le coton, j’ai laissé tombé l’écharpe et j’ai remis mes lunettes de soleil de demi-saison, que fort heureusement je n’avais pas oubliées, me fondant ainsi presque dans la masse de ces ragazzi qui sont pour ainsi dire nés avec, probablement prêts à se faire tatouer Gucci, Prada ou D&G sur la tempe ou en bas du dos, pour avoir toujours l’impression de porter des lunettes ou un caleçon de leur couturier préféré.<br />
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En cherchant un peu, on trouve toujours le capuccino à 90 centimes, et les lasagnes à 5€. Et ça, ça fait plaisir, surtout quand on investit un gros morceau de son budget en livres (vous me connaissez…) qu’on ne trouve qu’ici, qui sont nouveaux et dont on a forcément besoin (en faisant un mémoire sur Caravage, c’est bien la moindre des choses que d’avoir une bibliographie bilingue). En revanche, tout le reste est toujours hors de prix : gants Emporio Armani : 105 € ; porte-clés Ferragamo : 80 € ; pull Missoni : 330 €. Bref, du grand n’importe quoi, spécial Américains, qui n’ont pas encore vu que l’euro avait défoncé le dollar depuis longtemps.<br />
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J’ai vu Giusi qui poursuit ses études pour devenir avocat ; elle m’a fait promettre de la choisir quand je divorcerai. (Ce qui implique que je doive d’abord me marier avec une Italienne, et en Italie. J’en suis capable.) Elle m’a raconté ces dernières aventures avec Carmine, qu’elle a poussé à se remettre aux études ; les dernières aventures de Chiara, partie à Frosinone, les dernières aventures de Michela, partie à Parme avec Marco.  « Tu vois, je suis la seule à rester là, moi. »<br />
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Il y a eu des nouveaux Français à la résidence, mais aucun de bien valable.<br />
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« Ce n’est plus pareil », a repris Giusi, me laissant songeur, ce qui lui fit dire : « Tu as encore ton air mélancolique. »<br />
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(Ca m’a rappelé un certain médecin, le Dr A…, qui m’avait un jour assené : « De toute façon, vous resterez toujours profondément mélancolique. »)<br />
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Et elle a repris : « tu as grossi, ça te va bien », et puis elle s’est montrée déçue en voyant que mes cheveux étaient plus longs que les siens. La jalouse.<br />
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Nino m’a également déclaré, sur le ton de la confidence, qu’il ne faisait plus un certain nombres de choses « depuis que ». Depuis que je suis parti, depuis que Mikael est parti, depuis que son frère est arrivé à Rome pour étudier aussi. Depuis qu’il a eu vingt ans.<br />
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Je suis parti sur les traces de Caravage, allant d’église en église, de musée en musée. S’il n’y avait pas un chat au Palazzo Barberini et à la Galerie Pamphili (en même temps, faire l’ouverture, ça aide), San Luigi, Sant Agostino, …, et les autres, étaient bondées. J’ai râlés contre les gens qui prenaient des photos avec le flash, un peu plus tard j’ai pesté contre l’attente à la caisse du GS – fallait bien que je fasse le plein de parmesan – et là c’était bon, c’était officiel, j’étais Romain à nouveau, je le sentais. Les mots qui me venaient étaient italiens, mes préoccupations redevenaient profondément locales (où aller ce soir, avec qui ? Quoi faire ?... sans se demander pourquoi, juste pour être ici).<br />
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J’ai fait quelques photos en m’interdisant de faire un album de vacances, parce que des photos de Rome, j’en ai des milliers (ce qui explique que dans l’album photos, on trouve des intérieurs d’église sans avoir vu la façade, ce qui est couramment ma façon de procéder quand je présente de nouvelles choses). Comme je prépare également une conférence pour février, je me suis organisé un grand tour de ce que j’avais l’intention de montrer à mes commanditaires (j’en reparlerai en février). Ça fait toujours une drôle d’impression de repasser à l’argentique (oui, pour faire des diapos). Je suis passé à San Carlino, a Santa Maria Maggiore, j’ai marché dans une crotte de chien, je suis remonté au Vatican pour poster quelques cartes postales ; j’ai remonté le lungotevere pour aller à l’Ara pacis, puis SS. Carlo e Ambrogio, etc, etc… Des kilomètres dans les pattes.<br />
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Avec un souvenir d’impression la première fois que je suis parti de Rome, et cette impression persistante et renouvelée en montant dans l’avion : Rome, ce n’est pas fini pour moi.<br />
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Album photo : http://waltermalldwight.hautetfort.com/album/novembre/]]></content:encoded><dc:creator>Willywalt</dc:creator><dc:date>2007-12-01T19:06:24+01:00</dc:date></item><item><title>[Et-in-Arkadia-ego] Insomnie</title><link>http://blog.et-in-arkadia-ego.gayattitude.com/20071126052413/insomnie/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.et-in-arkadia-ego.gayattitude.com/20071126052413/insomnie/</guid><description> Poème de Tristan CORBIERE (1845-1875)
(in: &quot;Les Amours jaunes&quot; )
	
Insomnie, impalpable Bête !
N'as-tu d'amour que dans la tête ?
Pour venir te pâmer à voir,
Sous ton mauvais oeil, l'homme mordre
Ses draps, et dans l'ennui se tordre !...
Sous ton oeil de diamant noir.

Dis : pourquoi, durant la nuit blanche,
Pluvieuse comme un dimanche,
Venir nous lécher comme un chien :
Espérance ou Regret qui veille.
A notre palpitante oreille
Parler bas... et ne dire rien ?

Pourquoi, sur notre gorge aride,
Toujours pencher ta coupe vide
Et nous laisser le cou tendu,
Tantales, soiffeurs de chimère :
- Philtre amoureux ou lie amère
Fraîche rosée ou plomb fondu ! -

Insomnie, es-tu donc pas belle ?...
Eh pourquoi, lubrique pucelle,
Nous étreindre entre tes genoux ?
Pourquoi râler sur notre bouche,
Pourquoi défaire notre couche,
Et... ne pas coucher avec nous ?

Pourquoi, Belle-de-nuit impure,
Ce masque noir sur ta figure ?...
- Pour intriguer les songes d'or ?...
N'es-tu pas l'amour dans l'espace,
Souffle de Messaline lasse,
Mais pas rassasiée encor !

Insomnie, es-tu l'Hystérie...
Es-tu l'orgue de barbarie
Qui moud l'Hosannah des Élus ?...
- Ou n'es-tu pas l'éternel plectre,
Sur les nerfs des damnés-de-lettre,
Raclant leurs vers - qu'eux seuls ont lus.

Insomnie, es-tu l'âne en peine
De Buridan - ou le phalène
De l'enfer ? - Ton baiser de feu
Laisse un goût froidi de fer rouge...
Oh ! viens te poser dans mon bouge ! ...
Nous dormirons ensemble un peu.</description><content:encoded><![CDATA[ Poème de Tristan CORBIERE (1845-1875)<br />
(in: "Les Amours jaunes" )<br />
	<br />
Insomnie, impalpable Bête !<br />
N'as-tu d'amour que dans la tête ?<br />
Pour venir te pâmer à voir,<br />
Sous ton mauvais oeil, l'homme mordre<br />
Ses draps, et dans l'ennui se tordre !...<br />
Sous ton oeil de diamant noir.<br />
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Dis : pourquoi, durant la nuit blanche,<br />
Pluvieuse comme un dimanche,<br />
Venir nous lécher comme un chien :<br />
Espérance ou Regret qui veille.<br />
A notre palpitante oreille<br />
Parler bas... et ne dire rien ?<br />
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Pourquoi, sur notre gorge aride,<br />
Toujours pencher ta coupe vide<br />
Et nous laisser le cou tendu,<br />
Tantales, soiffeurs de chimère :<br />
- Philtre amoureux ou lie amère<br />
Fraîche rosée ou plomb fondu ! -<br />
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Insomnie, es-tu donc pas belle ?...<br />
Eh pourquoi, lubrique pucelle,<br />
Nous étreindre entre tes genoux ?<br />
Pourquoi râler sur notre bouche,<br />
Pourquoi défaire notre couche,<br />
Et... ne pas coucher avec nous ?<br />
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Pourquoi, Belle-de-nuit impure,<br />
Ce masque noir sur ta figure ?...<br />
- Pour intriguer les songes d'or ?...<br />
N'es-tu pas l'amour dans l'espace,<br />
Souffle de Messaline lasse,<br />
Mais pas rassasiée encor !<br />
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Insomnie, es-tu l'Hystérie...<br />
Es-tu l'orgue de barbarie<br />
Qui moud l'Hosannah des Élus ?...<br />
- Ou n'es-tu pas l'éternel plectre,<br />
Sur les nerfs des damnés-de-lettre,<br />
Raclant leurs vers - qu'eux seuls ont lus.<br />
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Insomnie, es-tu l'âne en peine<br />
De Buridan - ou le phalène<br />
De l'enfer ? - Ton baiser de feu<br />
Laisse un goût froidi de fer rouge...<br />
Oh ! viens te poser dans mon bouge ! ...<br />
Nous dormirons ensemble un peu.]]></content:encoded><dc:creator>Et-in-Arkadia-ego</dc:creator><dc:date>2007-11-26T05:24:13+01:00</dc:date></item><item><title>[Willywalt] « C'est formidable, une carotte. »</title><link>http://blog.willywalt.gayattitude.com/20071121184015/-c-est-formidable-une-carotte/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.willywalt.gayattitude.com/20071121184015/-c-est-formidable-une-carotte/</guid><description>Nous devons cette réflexion formidable à P.-A., mon voisin lyonnais. « Tu la coupes, tu la cuis ou même pas, et tu la manges », a-t-il déclaré et Jtf et moi-même, dimanche dernier, au petit déjeuner (et tandis que Jtf se gavait de croissant, après avoir répondu « quelle drôle d'idée ! » lorsque P.-A. lui avait proposé du muesli).

Les carottes, en effet, sont formidables, et les petits pois, qui leurs sont parfois associés, sont très aimables.

J'ai fini le droit.

Je veux dire, mes études de droit. C'est officiel depuis 16h.15, depuis que Mme V.-V., avec sa voix douce comme un bonbon au miel, m'a dit – après que j'ai soutenu mon rapport de stage – « je vous dis votre note mais vous la gardez pour vous le temps de proclamer les résultats ». Alors bon, je ne peux pas vous la dire, mais je peux vous donner des indices : elle est supérieure à la moyenne, mais inférieure à 20 (ooooh ?... Eh si.) Supérieure à ma note de droit budgétaire de L2 (1/20) mais inférieure à ma note de droit du contentieux administratif de L3 (18/20).

Je pourrais multiplier les indices mais, amis juristes, c'est fini, nous en reparlerons peut-être.

La fac de droit de Clermont m'aura fait vivre, indirectement, mes plus beaux moments, et directement, quelques-uns des pires. Non, je ne suis pas amer comme un fond de théière, simplement réaliste. J'ai rencontré dans ses amphis quelques-uns de mes meilleurs amis, j'aurai dû faire enfermer dans ses sous-sols quelques exs. Il en ressort un sentiment mélangé ; dubitatif sur la qualité de mes diplômes, incertain sur mon futur (surtout quand le Medef veut abolir la durée légale du temps de travail), soulagé d'en finir, encore un peu plus déprimé de voir que le temps passe encore plus vite, que mes idéaux s'émiettent avec le droit constitutionnel de la Vème République, tandis que mes espoirs croissent comme la jurisprudence en matière de droit des contrats spéciaux.

Non, ce n'est pas un genre d'oraison, juste un état des lieux. J'ai peiné, aimé, haï, ri ; entendu des professeurs médire sur d'autres ou sur leurs étudiants et des étudiants, flatter des profs ou les conspuer. J'ai écouté des conférences, dormi pendant, mangé et picolé après.

 

Et tout ça pour vous dire : oui, les carottes sont formidables, mais les juristes aussi – accrochez-vous, les petits ; oui, on veut vous éliminer, oui, on pense que vous êtes bon à n'être « que » des étalagistes ou des caissières à Leclerc (© Doyen actuel). Et puis, un après-midi de novembre, une dame qui pourrait être votre grand-mère vous serre la main et vous dit, avec un ton las, un peu triste peut-être, « je ne crois pas que nous nous reverrons, vous êtes parti pour de bon je présume » ; et poursuit « ce fut un plaisir de vous avoir eu en cours, et je souligne une fois la qualité de votre travail et votre implication pour l'association du master ». Elle sourit, elle a un chicot de travers mais c'est mignon ; on imagine qu'elle a des cheveux filasses mais on voudrait y passer la main ; on voudrait serrer son petit corps de moineau contre soi – mais pas trop fort, sinon ça va craquer. On voudrait boire un coup avec elle, mais elle ne boit sûrement que des tisanes fortes, ou des vins vieux avec un peu de chances, et parfois, peut-être, un armagnac dans lequel elle trempe un sucre – et là, non, ce n'est pas possible, restons chacun dans notre rôle, serrons-nous sobrement la main ; je reviendrai, je reviendrai.

 

J*

 </description><content:encoded><![CDATA[Nous devons cette réflexion formidable à P.-A., mon voisin lyonnais. « Tu la coupes, tu la cuis ou même pas, et tu la manges », a-t-il déclaré et Jtf et moi-même, dimanche dernier, au petit déjeuner (et tandis que Jtf se gavait de croissant, après avoir répondu « quelle drôle d’idée ! » lorsque P.-A. lui avait proposé du muesli).<br />
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Les carottes, en effet, sont formidables, et les petits pois, qui leurs sont parfois associés, sont très aimables.<br />
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J’ai fini le droit.<br />
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Je veux dire, mes études de droit. C’est officiel depuis 16h.15, depuis que Mme V.-V., avec sa voix douce comme un bonbon au miel, m’a dit – après que j’ai soutenu mon rapport de stage – « je vous dis votre note mais vous la gardez pour vous le temps de proclamer les résultats ». Alors bon, je ne peux pas vous la dire, mais je peux vous donner des indices : elle est supérieure à la moyenne, mais inférieure à 20 (ooooh ?... Eh si.) Supérieure à ma note de droit budgétaire de L2 (1/20) mais inférieure à ma note de droit du contentieux administratif de L3 (18/20).<br />
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Je pourrais multiplier les indices mais, amis juristes, c’est fini, nous en reparlerons peut-être.<br />
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La fac de droit de Clermont m’aura fait vivre, indirectement, mes plus beaux moments, et directement, quelques-uns des pires. Non, je ne suis pas amer comme un fond de théière, simplement réaliste. J’ai rencontré dans ses amphis quelques-uns de mes meilleurs amis, j’aurai dû faire enfermer dans ses sous-sols quelques exs. Il en ressort un sentiment mélangé ; dubitatif sur la qualité de mes diplômes, incertain sur mon futur (surtout quand le Medef veut abolir la durée légale du temps de travail), soulagé d’en finir, encore un peu plus déprimé de voir que le temps passe encore plus vite, que mes idéaux s’émiettent avec le droit constitutionnel de la Vème République, tandis que mes espoirs croissent comme la jurisprudence en matière de droit des contrats spéciaux.<br />
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Non, ce n’est pas un genre d’oraison, juste un état des lieux. J’ai peiné, aimé, haï, ri ; entendu des professeurs médire sur d’autres ou sur leurs étudiants et des étudiants, flatter des profs ou les conspuer. J’ai écouté des conférences, dormi pendant, mangé et picolé après.<br />
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Et tout ça pour vous dire : oui, les carottes sont formidables, mais les juristes aussi – accrochez-vous, les petits ; oui, on veut vous éliminer, oui, on pense que vous êtes bon à n’être « que » des étalagistes ou des caissières à Leclerc (© Doyen actuel). Et puis, un après-midi de novembre, une dame qui pourrait être votre grand-mère vous serre la main et vous dit, avec un ton las, un peu triste peut-être, « je ne crois pas que nous nous reverrons, vous êtes parti pour de bon je présume » ; et poursuit « ce fut un plaisir de vous avoir eu en cours, et je souligne une fois la qualité de votre travail et votre implication pour l’association du master ». Elle sourit, elle a un chicot de travers mais c’est mignon ; on imagine qu’elle a des cheveux filasses mais on voudrait y passer la main ; on voudrait serrer son petit corps de moineau contre soi – mais pas trop fort, sinon ça va craquer. On voudrait boire un coup avec elle, mais elle ne boit sûrement que des tisanes fortes, ou des vins vieux avec un peu de chances, et parfois, peut-être, un armagnac dans lequel elle trempe un sucre – et là, non, ce n’est pas possible, restons chacun dans notre rôle, serrons-nous sobrement la main ; je reviendrai, je reviendrai.<br />
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 ]]></content:encoded><dc:creator>Willywalt</dc:creator><dc:date>2007-11-21T18:40:15+01:00</dc:date></item><item><title>[nguyen] Charmé !</title><link>http://blog.nguyen.gayattitude.com/20071114022044/charme/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.nguyen.gayattitude.com/20071114022044/charme/</guid><description>Comme d'habitude, je suis charmé par quelques mecs gays et hétéro (et oui!) que je côtoie dans la vraie vie et sur Internet. Merde, surtout pour les real life hetero boys, j'ai du mal à gérer mes émotions (que je dois cacher pour ne pas être ridicule)... quand je suis trop souvent amené à voir leurs clairs yeux, leur charmant sourire, leur peau et leur teint qui sont soit vachement &quot;épicément beaux&quot;, soit ceux d'un &quot;ange sensuel&quot;... Je parle d'un camarade de promo à moi, de l'hôte d'accueil dans la banque à quelques pas de chez moi... 

Oui, pour moi, je ne tomberai amoureux que d'un seul garçon avec qui j'aurai un fort attachement ; mais je suis charmé par plusieurs mecs... C'est très agréable comme émotion, même si certains d'entre eux me sont complètement inaccessibles... Si je pouvais être l'amoureux de l'un d'entre eux, cela me comblerait. Si non, une amitié sera sympa... Mais je devine que vous aussi, vous avez déjà été charmés par des amis garçons à vous. Comment je pourrais leur parler sans regarder droit dans leurs clairs yeux, sans les empêcher de sourire pour ne pas m'hypnotiser ?... Ce serait quand même dur !</description><content:encoded><![CDATA[Comme d'habitude, je suis charmé par quelques mecs gays et hétéro (et oui!) que je côtoie dans la vraie vie et sur Internet. Merde, surtout pour les real life hetero boys, j'ai du mal à gérer mes émotions (que je dois cacher pour ne pas être ridicule)... quand je suis trop souvent amené à voir leurs clairs yeux, leur charmant sourire, leur peau et leur teint qui sont soit vachement "épicément beaux", soit ceux d'un "ange sensuel"... Je parle d'un camarade de promo à moi, de l'hôte d'accueil dans la banque à quelques pas de chez moi... <br />
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Oui, pour moi, je ne tomberai amoureux que d'un seul garçon avec qui j'aurai un fort attachement ; mais je suis charmé par plusieurs mecs... C'est très agréable comme émotion, même si certains d'entre eux me sont complètement inaccessibles... Si je pouvais être l'amoureux de l'un d'entre eux, cela me comblerait. Si non, une amitié sera sympa... Mais je devine que vous aussi, vous avez déjà été charmés par des amis garçons à vous. Comment je pourrais leur parler sans regarder droit dans leurs clairs yeux, sans les empêcher de sourire pour ne pas m'hypnotiser ?... Ce serait quand même dur !]]></content:encoded><dc:creator>nguyen</dc:creator><dc:date>2007-11-14T02:20:44+01:00</dc:date></item><item><title>[Willywalt] Chronique mixte : le Lyonnais refoulé et l'adolescence perdue</title><link>http://blog.willywalt.gayattitude.com/20071111131121/chronique-mixte-le-lyonnais-refoule-et-l-adolescence-perdue/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.willywalt.gayattitude.com/20071111131121/chronique-mixte-le-lyonnais-refoule-et-l-adolescence-perdue/</guid><description>…heureusement ! Heureusement perdue. J'éprouve finalement un vague contentement à avoir le front moins gras, le verbe moins suraigu, le cheveu long, propre, souple et coiffé (vs. court et destructuré / mi-long et sale).

Evidemment si je vous dis que la semaine dernière, j'ai assisté à un concert de Justice, ces déclarations font tout de suite sens, sisi. Moyenne d'âge : 14/17 ans ; moyenne d'âge mental : 10/12 ans ; looks : de néo-hippie à Tectonik (1) ; mots-clé : acné, bière, Converse, débiles légers/profonds ; questions principales : t'as vu ma nouvelle coupe de cheveux / mes nouvelles chaussures ? Tu me rapportes une bière si tu vas t'en chercher une ? C'est qui la meuf trop chaude qui s'agite sur le beat comme à un concours de tassepé ? Ca finit quand la première partie ? Elle est où la croix ?...

Voilà. Ajoutez à cela, dans la fosse, la pression régulière de gros demeurés qui pogotaient (ou qui, du moins, reproduisaient ce qu'ils avaient vu faire sur youtube (oui, c'est fini, la télé)), vous aurez compris qu'à minuit et demie, j'étais dans mon lit. (A noter que les personnes qui se trouvaient devant moi n'ont que peu souffert de la poussée pogotante, puisque étant moi-même parfaitement stable et d'une densité ahurissante, je faisais le tampon entre les débiles qui poussaient et les gens qui tentaient de vraiment profiter du concert. Ah oui, j'ai appris que des gens qui passent des vinyles en les tripotant et en buvant de la bière ne font pas des « concerts », ils font du « spectacle » ; un peu comme l'opéra, mais pas pareil.)

 

Comme j'ai regretté, l'espace d'un instant, de porter une paire de Converse. Comme j'ai apprécié d'avoir le cuissot trop large pour seulement envisager, dans un avenir proche ou lointain, de porter un jean Slim ! Non, pas la peine d'y penser. Dans une jambe de mes pantalons, on met deux ou trois crevettes de celles mentionnées plus haut.

Notez bien que si on devait courir après un de ces petits cons, on les rattraperait vite. Le Slim n'est pas étudié pour faire autre chose que des pas rapprochés. Pourquoi croyez-vous qu'ils agitent les bras dans tous les sens ? Parce que les jambes, il ne faut pas y penser. Et on entendra parler, dans quelques années, de la baisse du taux de fertilité pour cause de compression de roustons – fallait y penser plus tôt, les gars ! Le spermatozoïde a besoin de place pour se dégourdir la flagelle !...

 

 

Sinon, je vis toujours une existence merveilleuse, quoique récemment ponctuée, je l'avoue, de quelques journées de merde, largement imputables aux Lyonnais, à leur absence de sens des conventions, leur inconstance crasse et accessoirement,  leur sentiment coupable d'être des provinciaux consanguins tout en habitant la plus grosse ville de France, après la capitale. C'est ce qu'on appelle couramment de la masturbation de cerveau, et si ce n'était pas aussi chronophage, ce serait presque touchant, comme un enfant autiste qui vous fait un dessin qu'on hésite à intituler « Monochrome blanc et traits rouges ». C'est ici un Petit Paris, là un Petit Louvre ; et dans leurs phrases, « c'est comme à Paris », « on fait pareil (qu')à Paris » ; et je suis touché : ma prof d'art contemporain est de Paris IV.

 

J'ai un directeur de mémoire, c'est officiel. Il a commencé par me dire qu'une partie du sujet que je lui proposais était minable, que j'enfoncerais probablement des portes ouvertes et que non, Caravage n'avait pas peint qu'une seule nature morte (2). Je vous en dirai plus quand j'avancerai dans mes recherches.

 

J'avoue que j'ai du mal, ces derniers temps, à structurer mes posts et à en écrire des pleines pages comme à une époque pas si lointaine. Je vais tâcher de m'y remettre sérieusement. Je renouerai d'ailleurs prochainement avec la « cronaca romana »… Vous verrez.

 

A très bientôt, lecteur, toi qui a remarqué que les albums de septembre et octobre étaient en ligne. [http://waltermalldwight.hautetfort.com]

 

J*</description><content:encoded><![CDATA[…heureusement ! Heureusement perdue. J’éprouve finalement un vague contentement à avoir le front moins gras, le verbe moins suraigu, le cheveu long, propre, souple et coiffé (vs. court et destructuré / mi-long et sale).<br />
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Evidemment si je vous dis que la semaine dernière, j’ai assisté à un concert de Justice, ces déclarations font tout de suite sens, sisi. Moyenne d’âge : 14/17 ans ; moyenne d’âge mental : 10/12 ans ; looks : de néo-hippie à Tectonik (1) ; mots-clé : acné, bière, Converse, débiles légers/profonds ; questions principales : t’as vu ma nouvelle coupe de cheveux / mes nouvelles chaussures ? Tu me rapportes une bière si tu vas t’en chercher une ? C’est qui la meuf trop chaude qui s’agite sur le beat comme à un concours de tassepé ? Ca finit quand la première partie ? Elle est où la croix ?...<br />
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Voilà. Ajoutez à cela, dans la fosse, la pression régulière de gros demeurés qui pogotaient (ou qui, du moins, reproduisaient ce qu’ils avaient vu faire sur youtube (oui, c’est fini, la télé)), vous aurez compris qu’à minuit et demie, j’étais dans mon lit. (A noter que les personnes qui se trouvaient devant moi n’ont que peu souffert de la poussée pogotante, puisque étant moi-même parfaitement stable et d’une densité ahurissante, je faisais le tampon entre les débiles qui poussaient et les gens qui tentaient de vraiment profiter du concert. Ah oui, j’ai appris que des gens qui passent des vinyles en les tripotant et en buvant de la bière ne font pas des « concerts », ils font du « spectacle » ; un peu comme l’opéra, mais pas pareil.)<br />
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Comme j’ai regretté, l’espace d’un instant, de porter une paire de Converse. Comme j’ai apprécié d’avoir le cuissot trop large pour seulement envisager, dans un avenir proche ou lointain, de porter un jean Slim ! Non, pas la peine d’y penser. Dans une jambe de mes pantalons, on met deux ou trois crevettes de celles mentionnées plus haut.<br />
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Notez bien que si on devait courir après un de ces petits cons, on les rattraperait vite. Le Slim n’est pas étudié pour faire autre chose que des pas rapprochés. Pourquoi croyez-vous qu’ils agitent les bras dans tous les sens ? Parce que les jambes, il ne faut pas y penser. Et on entendra parler, dans quelques années, de la baisse du taux de fertilité pour cause de compression de roustons – fallait y penser plus tôt, les gars ! Le spermatozoïde a besoin de place pour se dégourdir la flagelle !...<br />
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Sinon, je vis toujours une existence merveilleuse, quoique récemment ponctuée, je l’avoue, de quelques journées de merde, largement imputables aux Lyonnais, à leur absence de sens des conventions, leur inconstance crasse et accessoirement,  leur sentiment coupable d’être des provinciaux consanguins tout en habitant la plus grosse ville de France, après la capitale. C’est ce qu’on appelle couramment de la masturbation de cerveau, et si ce n’était pas aussi chronophage, ce serait presque touchant, comme un enfant autiste qui vous fait un dessin qu’on hésite à intituler « Monochrome blanc et traits rouges ». C’est ici un Petit Paris, là un Petit Louvre ; et dans leurs phrases, « c’est comme à Paris », « on fait pareil (qu’)à Paris » ; et je suis touché : ma prof d’art contemporain est de Paris IV.<br />
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J’ai un directeur de mémoire, c’est officiel. Il a commencé par me dire qu’une partie du sujet que je lui proposais était minable, que j’enfoncerais probablement des portes ouvertes et que non, Caravage n’avait pas peint qu’une seule nature morte (2). Je vous en dirai plus quand j’avancerai dans mes recherches.<br />
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J’avoue que j’ai du mal, ces derniers temps, à structurer mes posts et à en écrire des pleines pages comme à une époque pas si lointaine. Je vais tâcher de m’y remettre sérieusement. Je renouerai d’ailleurs prochainement avec la « cronaca romana »… Vous verrez.<br />
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A très bientôt, lecteur, toi qui a remarqué que les albums de septembre et octobre étaient en ligne. [http://waltermalldwight.hautetfort.com]<br />
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J*]]></content:encoded><dc:creator>Willywalt</dc:creator><dc:date>2007-11-11T13:11:21+01:00</dc:date></item><item><title>[LeBoboGentilhomme] De bona amiticia - Où l'on prie un chevalier de la Sérénissime à une petite débauche</title><link>http://blog.lebobogentilhomme.gayattitude.com/20071018080112/de-bona-amiticia-ou-l-on-prie-un-chevalier-de-la-serenissime-a-une-petite-debauche/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.lebobogentilhomme.gayattitude.com/20071018080112/de-bona-amiticia-ou-l-on-prie-un-chevalier-de-la-serenissime-a-une-petite-debauche/</guid><description>

Monsieur,

Vous êtes un ami fort exact, tandis que je néglige de vous prier, - dans les formes de la plus parfaite &amp;amp; de la plus exacte civilité -, à nos petites débauches que nous faisons chaque semaine aux Bains de Marly.

Vous me ferez ainsi le plus grand des honneurs en venant rejoindre notre compagnie mardi prochain après vêpres. Quand ce jour-ci ne serait pas celui de ma fête, il le deviendrait par l'honneur que vous me ferez d'y paraître, puisque votre présence achèvera de le rendre solennel tant je regarde comme un gage précieux votre amitié.

Hippocrate disait qu'il fallait faire quelques petites débauches tous les mois pour se bien porter. Vous êtes, si je ne me trompe, de ce sentiment, mais je considère en la prochaine le plaisir de vous voir plus particulièrement, &amp;amp; de vous assurer que je suis,

            Monsieur,

avec toute l'impatience possible de cette grâce,

votre très obéissant &amp;amp; très fidèle serviteur &amp;amp; ami.



</description><content:encoded><![CDATA[<div align="center"><img src="http://evaristedelamotte.free.fr/imagesblog/Bains/bassin01.jpg" width="604" height="412" alt="" title="" /></div><br />
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Monsieur,<br />
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Vous êtes un ami fort exact, tandis que je néglige de vous prier, - dans les formes de la plus parfaite & de la plus exacte civilité -, à nos petites débauches que nous faisons chaque semaine aux Bains de Marly.<br />
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Vous me ferez ainsi le plus grand des honneurs en venant rejoindre notre compagnie mardi prochain après vêpres. Quand ce jour-ci ne serait pas celui de ma fête, il le deviendrait par l'honneur que vous me ferez d'y paraître, puisque votre présence achèvera de le rendre solennel tant je regarde comme un gage précieux votre amitié.<br />
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Hippocrate disait qu'il fallait faire quelques petites débauches tous les mois pour se bien porter. Vous êtes, si je ne me trompe, de ce sentiment, mais je considère en la prochaine le plaisir de vous voir plus particulièrement, & de vous assurer que je suis,<br />
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&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Monsieur,<br />
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avec toute l'impatience possible de cette grâce,<br />
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votre très obéissant & très fidèle serviteur & ami.<br />
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<div align="center"><img src="http://evaristedelamotte.free.fr/imagesblog/Bains/bassin02.jpg" width="324" height="169 alt="" title="" /></div><br />
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<div align="right"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/l/e/lebobogentilhomme/20060510-136090845244621e3c8904d.jpg" width="106" height="58" alt="" title="" /></div>]]></content:encoded><dc:creator>LeBoboGentilhomme</dc:creator><dc:date>2007-10-18T08:01:12+01:00</dc:date></item><item><title>[LeBoboGentilhomme] Sa dernière lettre</title><link>http://blog.lebobogentilhomme.gayattitude.com/20071016082017/sa-derniere-lettre/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.lebobogentilhomme.gayattitude.com/20071016082017/sa-derniere-lettre/</guid><description>

“Ce 16 octobre, à quatre heures et demie du matin. 

C'est à vous, ma sœur, que j'écris pour la dernière fois. Je viens d'être condamnée, non pas à une mort honteuse, elle ne l'est que pour les criminels, mais à aller rejoindre votre frère.

Comme lui innocente, j'espère montrer la même fermeté que lui dans ces derniers moments. Je suis calme comme on l'est quand la conscience ne reproche rien. J'ai un profond regret d'abandonner mes pauvres enfants. Vous savez que je n'existais que pour eux et vous, ma bonne et tendre sœur, vous qui avez par votre amitié, tout sacrifié pour être avec nous, dans quelle position je vous laisse ! 

J'ai appris, par le plaidoyer même du procès, que ma fille était séparée de vous. Hélas ! La pauvre enfant ! Je n'ose pas lui écrire, elle ne recevrait pas ma lettre, je ne sais pas même si celle-ci vous parviendra.
 
Recevez pour eux deux ici ma bénédiction. J'espère qu'un jour lorsqu'ils seront plus grands, ils pourront se réunir avec vous, et jouir en entier de vos tendres soins. Qu'ils pensent tous deux à ce que je n'ai cessé de leur inspirer, que les principes et l'exécution exacte de ses devoirs sont la première base de la vie, que leur amitié et leur confiance mutuelle en fera le bonheur. 

Que ma fille sente qu'à l'âge qu'elle a, elle doit toujours aider son frère par les conseils que l'expérience qu'elle aura de plus que lui et son amitié pourront lui inspirer. 
Que mon fils, à son tour, rende à, sa sœur tous les soins, les services que l'amitié peut inspirer.

Qu'ils sentent enfin tous deux que dans quelque position qu'ils puissent se trouver, ils ne seront vraiment heureux que par leur union. 

Qu'ils prennent exemple de nous ! combien dans nos malheurs notre amitié nous a donné de consolation ! et dans le bonheur on jouit doublement quand on peut le partager avec un ami, et où en trouver de plus tendres et de plus chers que dans sa propre famille.

Que mon fils n'oublie jamais les derniers mots de son père que je lui répète expressément : qu'il ne cherche jamais à venger notre mort. 

J'ai à vous parler d'une chose bien pénible à mon cœur. Je sais combien cet enfant doit vous avoir fait de la peine. Pardonnez-lui, ma chère sœur. Pensez à l'âge qu'il a, et combien il est facile de faire dire à un enfant ce qu'on veut, et même ce qu'il ne comprend pas. 

Un jour viendra, j'espère, où il ne sentira que mieux tout le prix de vos bontés et de votre tendresse pour tous deux. 

Il me reste à vous confier encore mes dernières pensées. J'aurais voulu les écrire dès le 
commencement du procès, mais outre que l'on ne me laissait pas écrire, la marche en a été si rapide que je n'en aurais réellement pas eu le temps. 

Je meurs dans la religion catholique, apostolique et romaine, dans celle de mes pères, dans celle où j'ai été élevée et que j'ai toujours professée ; n'ayant aucune consolation spirituelle à attendre ne sachant pas s'il existe encore ici des prêtres de cette religion, et même le lieu où je suis les exposerait trop s'ils y entraient une fois. 

Je demande sincèrement pardon à Dieu de toutes les fautes que j'ai pu commettre depuis que j'existe. J'espère que, dans sa bonté, il voudra bien recevoir mes derniers vœux, ainsi que ceux que je fais depuis longtemps pour qu'il veuille bien recevoir mon âme, dans sa miséricorde et sa bonté.

Je demande pardon à tous ceux que je connais, et à vous ma sœur en particulier, de toutes les peines que sans le vouloir j'aurais pu vous causer ; je pardonne à tous mes ennemis le mal qu'ils m'ont fait.

Je dis ici adieu à mes tantes et à tous mes frères et sœurs. J'avais des amis, l'idée d'en être séparée pour jamais, et leurs peines, sont un des plus grands regrets que j'emporte en mourant. Qu'ils sachent, du moins que jusqu'à mon dernier moment j'ai pensé à eux.

Adieu ! ma bonne et tendre sœur ! Puisse cette lettre vous arriver! Pensez toujours à moi. Je vous embrasse de tout mon cœur, ainsi que mes pauvres et chers enfants. 
Mon Dieu ! qu'il est déchirant de les quitter pour toujours ! 

Adieu ! adieu ! Je ne vais plus m'occuper que de mes devoirs spirituels. Comme je ne suis pas libre dans mes actions, on m'amènera peut-être un prêtre, mais je proteste ici que je ne lui dirai pas un mot, et que je le traiterai comme un étranger.” 
</description><content:encoded><![CDATA[<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/l/e/lebobogentilhomme/20071016-550302206471457bebd71d.jpg" width="463" height="633" /></div><br />
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“Ce 16 octobre, à quatre heures et demie du matin. <br />
<br />
C’est à vous, ma sœur, que j’écris pour la dernière fois. Je viens d’être condamnée, non pas à une mort honteuse, elle ne l’est que pour les criminels, mais à aller rejoindre votre frère.<br />
<br />
Comme lui innocente, j’espère montrer la même fermeté que lui dans ces derniers moments. Je suis calme comme on l’est quand la conscience ne reproche rien. J’ai un profond regret d’abandonner mes pauvres enfants. Vous savez que je n’existais que pour eux et vous, ma bonne et tendre sœur, vous qui avez par votre amitié, tout sacrifié pour être avec nous, dans quelle position je vous laisse ! <br />
<br />
J’ai appris, par le plaidoyer même du procès, que ma fille était séparée de vous. Hélas ! La pauvre enfant ! Je n’ose pas lui écrire, elle ne recevrait pas ma lettre, je ne sais pas même si celle-ci vous parviendra.<br />
 <br />
Recevez pour eux deux ici ma bénédiction. J’espère qu’un jour lorsqu’ils seront plus grands, ils pourront se réunir avec vous, et jouir en entier de vos tendres soins. Qu’ils pensent tous deux à ce que je n’ai cessé de leur inspirer, que les principes et l'exécution exacte de ses devoirs sont la première base de la vie, que leur amitié et leur confiance mutuelle en fera le bonheur. <br />
<br />
Que ma fille sente qu’à l’âge qu'elle a, elle doit toujours aider son frère par les conseils que l’expérience qu’elle aura de plus que lui et son amitié pourront lui inspirer. <br />
Que mon fils, à son tour, rende à, sa sœur tous les soins, les services que l’amitié peut inspirer.<br />
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Qu'ils sentent enfin tous deux que dans quelque position qu’ils puissent se trouver, ils ne seront vraiment heureux que par leur union. <br />
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Qu’ils prennent exemple de nous ! combien dans nos malheurs notre amitié nous a donné de consolation ! et dans le bonheur on jouit doublement quand on peut le partager avec un ami, et où en trouver de plus tendres et de plus chers que dans sa propre famille.<br />
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Que mon fils n’oublie jamais les derniers mots de son père que je lui répète expressément : qu’il ne cherche jamais à venger notre mort. <br />
<br />
J’ai à vous parler d’une chose bien pénible à mon cœur. Je sais combien cet enfant doit vous avoir fait de la peine. Pardonnez-lui, ma chère sœur. Pensez à l’âge qu'il a, et combien il est facile de faire dire à un enfant ce qu’on veut, et même ce qu’il ne comprend pas. <br />
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Un jour viendra, j’espère, où il ne sentira que mieux tout le prix de vos bontés et de votre tendresse pour tous deux. <br />
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Il me reste à vous confier encore mes dernières pensées. J’aurais voulu les écrire dès le <br />
commencement du procès, mais outre que l’on ne me laissait pas écrire, la marche en a été si rapide que je n’en aurais réellement pas eu le temps. <br />
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Je meurs dans la religion catholique, apostolique et romaine, dans celle de mes pères, dans celle où j’ai été élevée et que j’ai toujours professée ; n’ayant aucune consolation spirituelle à attendre ne sachant pas s’il existe encore ici des prêtres de cette religion, et même le lieu où je suis les exposerait trop s’ils y entraient une fois. <br />
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Je demande sincèrement pardon à Dieu de toutes les fautes que j’ai pu commettre depuis que j’existe. J’espère que, dans sa bonté, il voudra bien recevoir mes derniers vœux, ainsi que ceux que je fais depuis longtemps pour qu’il veuille bien recevoir mon âme, dans sa miséricorde et sa bonté.<br />
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Je demande pardon à tous ceux que je connais, et à vous ma sœur en particulier, de toutes les peines que sans le vouloir j’aurais pu vous causer ; je pardonne à tous mes ennemis le mal qu’ils m’ont fait.<br />
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Je dis ici adieu à mes tantes et à tous mes frères et sœurs. J’avais des amis, l’idée d’en être séparée pour jamais, et leurs peines, sont un des plus grands regrets que j'emporte en mourant. Qu’ils sachent, du moins que jusqu’à mon dernier moment j’ai pensé à eux.<br />
<br />
Adieu ! ma bonne et tendre sœur ! Puisse cette lettre vous arriver! Pensez toujours à moi. Je vous embrasse de tout mon cœur, ainsi que mes pauvres et chers enfants. <br />
Mon Dieu ! qu’il est déchirant de les quitter pour toujours ! <br />
<br />
Adieu ! adieu ! Je ne vais plus m’occuper que de mes devoirs spirituels. Comme je ne suis pas libre dans mes actions, on m’amènera peut-être un prêtre, mais je proteste ici que je ne lui dirai pas un mot, et que je le traiterai comme un étranger.” <br />
]]></content:encoded><dc:creator>LeBoboGentilhomme</dc:creator><dc:date>2007-10-16T08:20:17+01:00</dc:date></item><item><title>[Willywalt] Yeah, whatever.</title><link>http://blog.willywalt.gayattitude.com/20071009114909/yeah-whatever/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.willywalt.gayattitude.com/20071009114909/yeah-whatever/</guid><description>Je me rends compte avec effroi que je ne vous ai pas écrit quelques mots depuis un bon moment, et je remédie à cela tout de suite. D'autant que le mois commence, et l'occasion s'y prête bien.

Mhmm, je vous avais laissés dans l'expectative, prêt à vous raconter mon périple italien avec Jtf, puis nos weekends successifs dans la campagne avec J² et J~. Il faudra vous contenter, je le crains, de l'album photo d'Août (bientôt fini), de celui de Septembre (prochainement publié) et d'imaginer les pires choses, parce que tout bien considéré, qui pourrait être intéressé par le récit de mes vacances ?...

…non non, pas la peine d'insister.

Parlons futur, voulez-vous.
Comme l'année dernière, je vais vous faire un petit avertissement préliminaire sur l'année universitaire à venir : il est probable que je puisse moins poster, moins photographier, moins filmer, et ainsi de suite avec d'autres verbes du premier groupe. C'est une probabilité, ce qui signifie que je peux me tromper, hein.
Et donc, le futur. D'ici une dizaine de jours, j'aurai repris les cours, « mais de quoi ? », vous demanderez-vous à juste titre. Parce que oui, après cinq années de bons et loyaux services pour la faculté de droits, et autant de diplômes (DEUG de droit général, Licence de droit public, DU de droit anglo-américain, maîtrise de gouvernance publique et bientôt, après la soutenance de mon rapport de stage, master pro de droit du patrimoine culturel – ouais, je me la raconte), je bifurque, vers ce que certains ont appelé ma vraie destination, l'histoire de l'art. (C'est ici que je dois encore le répéter : non, on ne m'a pas forcé à faire du droit, oui, j'ai toujours aimé ça ; non, ce n'est pas du masochisme, oui, je suis major en contentieux administratif, mais seulement en licence, ok, j'arrête de me la raconter, cette fois.)
Pourquoi ?
Parce que.
C'est selon moi le prolongement logique de mes études de droit, qui m'y ont naturellement porté – même si tout cela me conduira à peu près inévitablement à des concours administratifs, j'irai avec conviction.

Oh oui, je n'ai pas précisé que je changeais d'endroit : j'ai présenté un dossier à Lyon II avec des photos de moi tout nu avec un œillet blanc entre les dents, virginale posture qui m'a valu d'être directement intégré en M1, ce qui, je l'admets en rosissant, fait bien plaisir. Dans l'immédiat, je ne sais pas encore où je dors, mais vous me connaissez aussi pour mon assurance : là où je vais, j'ai.

Dans l'immédiat, pour payer la future caution de mon futur logement, je travaille dans une composante de cette chère Université Clermont 1. Je m'occupe des inscriptions administratives et des cartes étudiants ; rien de fascinant et, étonnamment, rien qui ait un quelconque rapport avec mes études – sinon le lieu.

Je sais que je compte parmi mes plus fidèles lecteurs zet lectrices des étudiants, certains sont d'ailleurs des camarades, que dis-je, des amis. La phrase qui suit vous concerne, chers camarades, que dis-je, chers amis : je vous maudis.
Lorsque vous avez une liste de pièces justificatives à remettre pour votre dossier d'inscription, pourquoi ne pas vous y tenir ?
On s'en tape, de votre contrat de mutuelle ! On veut votre attestation de carte vitale.
On s'en cogne, de votre TOEFL ! On veut votre relevé de note du bac.
On sen TAMPONNE avec une BABOUCHE, de votre CV ! On veut les diplômes !...
Et ainsi de suite.

Mais bref.

Vu que je ne sais pas conclure ce retour à l'irréalité blogesque, je vous link une nouvelle. (A ce sujet, je peux envoyer les précédentes aux retardataires qui sont arrivés sur le lien expiré de YouSendIt).

Bis bald

J*
</description><content:encoded><![CDATA[Je me rends compte avec effroi que je ne vous ai pas écrit quelques mots depuis un bon moment, et je remédie à cela tout de suite. D’autant que le mois commence, et l’occasion s’y prête bien.<br />
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Mhmm, je vous avais laissés dans l’expectative, prêt à vous raconter mon périple italien avec Jtf, puis nos weekends successifs dans la campagne avec J² et J~. Il faudra vous contenter, je le crains, de l’album photo d’Août (bientôt fini), de celui de Septembre (prochainement publié) et d’imaginer les pires choses, parce que tout bien considéré, qui pourrait être intéressé par le récit de mes vacances ?...<br />
<br />
…non non, pas la peine d’insister.<br />
<br />
Parlons futur, voulez-vous.<br />
Comme l’année dernière, je vais vous faire un petit avertissement préliminaire sur l’année universitaire à venir : il est probable que je puisse moins poster, moins photographier, moins filmer, et ainsi de suite avec d’autres verbes du premier groupe. C’est une probabilité, ce qui signifie que je peux me tromper, hein.<br />
Et donc, le futur. D’ici une dizaine de jours, j’aurai repris les cours, « mais de quoi ? », vous demanderez-vous à juste titre. Parce que oui, après cinq années de bons et loyaux services pour la faculté de droits, et autant de diplômes (DEUG de droit général, Licence de droit public, DU de droit anglo-américain, maîtrise de gouvernance publique et bientôt, après la soutenance de mon rapport de stage, master pro de droit du patrimoine culturel – ouais, je me la raconte), je bifurque, vers ce que certains ont appelé ma vraie destination, l’histoire de l’art. (C’est ici que je dois encore le répéter : non, on ne m’a pas forcé à faire du droit, oui, j’ai toujours aimé ça ; non, ce n’est pas du masochisme, oui, je suis major en contentieux administratif, mais seulement en licence, ok, j’arrête de me la raconter, cette fois.)<br />
Pourquoi ?<br />
Parce que.<br />
C’est selon moi le prolongement logique de mes études de droit, qui m’y ont naturellement porté – même si tout cela me conduira à peu près inévitablement à des concours administratifs, j’irai avec conviction.<br />
<br />
Oh oui, je n’ai pas précisé que je changeais d’endroit : j’ai présenté un dossier à Lyon II avec des photos de moi tout nu avec un œillet blanc entre les dents, virginale posture qui m’a valu d’être directement intégré en M1, ce qui, je l’admets en rosissant, fait bien plaisir. Dans l’immédiat, je ne sais pas encore où je dors, mais vous me connaissez aussi pour mon assurance : là où je vais, j’ai.<br />
<br />
Dans l’immédiat, pour payer la future caution de mon futur logement, je travaille dans une composante de cette chère Université Clermont 1. Je m’occupe des inscriptions administratives et des cartes étudiants ; rien de fascinant et, étonnamment, rien qui ait un quelconque rapport avec mes études – sinon le lieu.<br />
<br />
Je sais que je compte parmi mes plus fidèles lecteurs zet lectrices des étudiants, certains sont d’ailleurs des camarades, que dis-je, des amis. La phrase qui suit vous concerne, chers camarades, que dis-je, chers amis : je vous maudis.<br />
Lorsque vous avez une liste de pièces justificatives à remettre pour votre dossier d’inscription, pourquoi ne pas vous y tenir ?<br />
On s’en tape, de votre contrat de mutuelle ! On veut votre attestation de carte vitale.<br />
On s’en cogne, de votre TOEFL ! On veut votre relevé de note du bac.<br />
On sen TAMPONNE avec une BABOUCHE, de votre CV ! On veut les diplômes !...<br />
Et ainsi de suite.<br />
<br />
Mais bref.<br />
<br />
Vu que je ne sais pas conclure ce retour à l’irréalité blogesque, je vous link une nouvelle. (A ce sujet, je peux envoyer les précédentes aux retardataires qui sont arrivés sur le lien expiré de YouSendIt).<br />
<br />
Bis bald<br />
<br />
J*<br />
]]></content:encoded><dc:creator>Willywalt</dc:creator><dc:date>2007-10-09T11:49:09+01:00</dc:date></item><item><title>[LeBoboGentilhomme] Florete flores - Fleurs, fleurissez !</title><link>http://blog.lebobogentilhomme.gayattitude.com/20070930004435/florete-flores-fleurs-fleurissez/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.lebobogentilhomme.gayattitude.com/20070930004435/florete-flores-fleurs-fleurissez/</guid><description>

Pourrai-je lui tresser une digne guirlande,
En orner ses portiques, célébrer son renom,
Mêler toutes les fleurs en une sarabande,
Briser toutes les lois, transgresser les canons ?

Empourprer ses triomphes &amp;amp; louer sa valeur,
Raviver les lauriers, les lys &amp;amp; l'oranger,
Le safran, la pensée, devant sa vraie grandeur
Effaceront leurs feux &amp;amp; diront ses beautés.

Y rêver nuit &amp;amp; jour, enchanter les couleurs.

</description><content:encoded><![CDATA[<div align="center"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/l/e/lebobogentilhomme/20070930-123731767046fed1f9c00ef.jpg" width="450" height="367" /></div><br />
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<table width="391" border="0" align="center"><tr><td width="662"><b>P</b>ourrai-je lui tresser une digne guirlande,<br />
<b>E</b>n orner ses portiques, célébrer son renom,<br />
<b>M</b>êler toutes les fleurs en une sarabande,<br />
<b>B</b>riser toutes les lois, transgresser les canons ?<br />
<br />
<b>E</b>mpourprer ses triomphes & louer sa valeur,<br />
<b>R</b>aviver les lauriers, les lys & l'oranger,<br />
<b>L</b>e safran, la pensée, devant sa vraie grandeur<br />
<b>E</b>ffaceront leurs feux & diront ses beautés.<br />
<br />
<b>Y</b> rêver nuit & jour, enchanter les couleurs.</td></tr></table><br />
<br />
<div align="right"><img src="http://www.gayattitude.com/photo/l/e/lebobogentilhomme/20060510-136090845244621e3c8904d.jpg" width="106" height="58" alt="" title="" /></div>]]></content:encoded><dc:creator>LeBoboGentilhomme</dc:creator><dc:date>2007-09-30T00:44:35+01:00</dc:date></item><item><title>[Xeric] On s'en fout de Jacques Martin !!!!!!!!!</title><link>http://blog.xeric.gayattitude.com/20070914160541/on-s-en-fout-de-jacques-martin/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.xeric.gayattitude.com/20070914160541/on-s-en-fout-de-jacques-martin/</guid><description>Dites-moi que je suis insensible, c'est peut-être le cas...

Mais sérieusement pourquoi à chaque fois qu'il y a un mort tout le monde se sent bêtement le besoin de mettre sa photo partout et de faire un hommage ???

A quoi ça sert ? Le type est mort il le verra pas votre hommage c'est uniquement pour vous donner bonne conscience !

Franchement on va où là ? Quand ça va être Sardou vous allez faire chier pendant 3 semaines ?
Quand ça va être Johnny on va se le taper pendant 2 mois ?

Ce que ça peut être chiant à chaque fois !!!</description><content:encoded><![CDATA[Dites-moi que je suis insensible, c'est peut-être le cas...<br />
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Mais sérieusement pourquoi à chaque fois qu'il y a un mort tout le monde se sent bêtement le besoin de mettre sa photo partout et de faire un hommage ???<br />
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A quoi ça sert ? Le type est mort il le verra pas votre hommage c'est uniquement pour vous donner bonne conscience !<br />
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Franchement on va où là ? Quand ça va être Sardou vous allez faire chier pendant 3 semaines ?<br />
Quand ça va être Johnny on va se le taper pendant 2 mois ?<br />
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Ce que ça peut être chiant à chaque fois !!!]]></content:encoded><dc:creator>Xeric</dc:creator><dc:date>2007-09-14T16:05:41+01:00</dc:date></item><item><title>[Xeric] Générique Harry Potter et le Club de Duel (repost)</title><link>http://blog.xeric.gayattitude.com/20070913125710/generique-harry-potter-et-le-club-de-duel-repost/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.xeric.gayattitude.com/20070913125710/generique-harry-potter-et-le-club-de-duel-repost/</guid><description>Deux jours de boulot, quelques crises de nerfs, des arrachages de cheveux, des plantages de PC, pour arriver à ceci :

Générique Harry Potter et le Club de Duelenvoy par Xeric



Générique réalisé pour une vidéo amateur en cours de post-production. Il s'agira d'une suite de trois duels magiques présentés façon jeu de combat.

Voili voilou ^^</description><content:encoded><![CDATA[Deux jours de boulot, quelques crises de nerfs, des arrachages de cheveux, des plantages de PC, pour arriver à ceci :<br />
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<center><div><object width="520" height="432"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/14AdWuqmIztkZkTpL"></param><param name="allowfullscreen" value="true"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/14AdWuqmIztkZkTpL" type="application/x-shockwave-flash" width="520" height="432" allowfullscreen="true"></embed></object><br /><b><a href="http://www.dailymotion.com/video/x2yq9l_generique-harry-potter-et-le-club-d_shortfilms">Générique Harry Potter et le Club de Duel</a></b><br /><i>envoy&eacute; par <a href="http://www.dailymotion.com/Xeric">Xeric</a></i></div></center><br />
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Générique réalisé pour une vidéo amateur en cours de post-production. Il s'agira d'une suite de trois duels magiques présentés façon jeu de combat.<br />
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Voili voilou ^^]]></content:encoded><dc:creator>Xeric</dc:creator><dc:date>2007-09-13T12:57:10+01:00</dc:date></item><item><title>[Xeric] Arrêtez avec Pavarotti !</title><link>http://blog.xeric.gayattitude.com/20070907152708/arretez-avec-pavarotti/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.xeric.gayattitude.com/20070907152708/arretez-avec-pavarotti/</guid><description>Ca va on a compris qu'il est mort, y en a marre de le voir partout !
Pitié arrêtez de poster des articles sur Pavarotti, il est mort, point, pas la peine d'en faire un plat !

À chaque fois qu'un mec meurt on va en faire tout un bordel ? Merde à la fin !!!</description><content:encoded><![CDATA[Ca va on a compris qu'il est mort, y en a marre de le voir partout !<br />
Pitié arrêtez de poster des articles sur Pavarotti, il est mort, point, pas la peine d'en faire un plat !<br />
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À chaque fois qu'un mec meurt on va en faire tout un bordel ? Merde à la fin !!!]]></content:encoded><dc:creator>Xeric</dc:creator><dc:date>2007-09-07T15:27:08+01:00</dc:date></item><item><title>[Xeric] Affiche film Tomb Raider III (2)</title><link>http://blog.xeric.gayattitude.com/20070905142602/affiche-film-tomb-raider-iii-2/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.xeric.gayattitude.com/20070905142602/affiche-film-tomb-raider-iii-2/</guid><description>Hop une autre fausse affiche !



Cliquez sur l'image pour la voir au format PNG (sans perte)



La précédente :
</description><content:encoded><![CDATA[Hop une autre fausse affiche !<br />
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<center><a href="http://xericart.free.fr/AFFICHE-TR3-2.png"><img src="http://xericart.free.fr/AFFICHE-TR3-2.jpg" border="1" style="border-color:#000000"></a><br />
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Cliquez sur l'image pour la voir au format PNG (sans perte)<br />
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La précédente :<br />
<a href="http://xericart.free.fr/AFFICHE-TR3.png"><img src="http://img164.imageshack.us/img164/4906/affichetr3hl5.th.jpg" border="0"></a></center>]]></content:encoded><dc:creator>Xeric</dc:creator><dc:date>2007-09-05T14:26:02+01:00</dc:date></item><item><title>[Xeric] Affiche film Tomb Raider III</title><link>http://blog.xeric.gayattitude.com/20070904191645/affiche-film-tomb-raider-iii/</link><guid isPermaLink="true">http://blog.xeric.gayattitude.com/20070904191645/affiche-film-tomb-raider-iii/</guid><description>Une fausse affiche faite pour un petit concours fun de Tomb Raider Forums



Cliquez sur l'image pour la voir au format PNG (sans perte)</description><content:encoded><![CDATA[Une fausse affiche faite pour un petit concours fun de <a href="http://www.tombraiderforums.com/showthread.php?t=106433">Tomb Raider Forums</a><br />
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<center><a href="http://xericart.free.fr/AFFICHE-TR3.png"><img src="http://xericart.free.fr/AFFICHE-TR3.jpg" border="1" style="border-color:#000000"></a><br />
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Cliquez sur l'image pour la voir au format PNG (sans perte)</center>]]></content:encoded><dc:creator>Xeric</dc:creator><dc:date>2007-09-04T19:16:45+01:00</dc:date></item></channel></rss>